Le kimchi… rien que le mot me fait saliver ! Longtemps, j'ai cru que c'était réservé aux experts, un truc hyper compliqué. Mais croyez-moi, c'est bien plus simple que ça en a l'air. Et le goût ? Incomparable, bien meilleur que ce qu'on trouve en magasin. En plus, c'est super bon pour la santé ! Prêt(e) à relever le défi et à transformer votre cuisine en petit atelier de fermentation ? Allez, on y va !
Pourquoi faire son kimchi maison ?
La première fois que j'ai goûté un vrai kimchi fait maison, j'ai compris ! C'était une explosion de saveurs que je n'avais jamais retrouvée ailleurs. Et puis, il y a le côté santé. Vous le savez, la fermentation, c'est la vie ! Le kimchi est une mine de probiotiques, ces petites bactéries qui font du bien à notre ventre. Alors, pourquoi s'en priver ?
Faire son kimchi maison, c'est s'assurer d'un goût incomparable et d'une qualité irréprochable. On contrôle tout, de la provenance de notre chou chinois aux épices utilisées. Fini les additifs, bonjour le naturel ! Et quel plaisir de le voir évoluer, de le goûter jour après jour. C'est un peu magique, non ?
Ingrédients
Les étapes pour un kimchi qui croustille
Le salage du chou est l'étape la plus cruciale pour un kimchi croquant. Commencez par couper votre chou chinois en quatre dans le sens de la longueur, puis en tronçons de 4-5 cm. Rincez-le bien et égouttez-le. Dans un grand saladier, alternez couches de chou et de sel de Guérande. Massez un peu pour que le sel pénètre bien. Laissez dégorger 2 à 3 heures. Le chou doit ramollir et rendre beaucoup d'eau. C'est normal, ça va le rendre super croquant après !
Pendant que le chou dégorge, préparez la pâte d'assaisonnement. Dans une petite casserole, mélangez la farine de riz gluant avec l'eau. Faites chauffer à feu doux en remuant constamment jusqu'à ce que le mélange épaississe, comme une colle. Laissez refroidir complètement. C'est cette pâte qui va lier les saveurs et aider à la fermentation. Une fois refroidie, ajoutez le piment Gochugaru, la sauce poisson, le sucre, le gingembre râpé et l'ail haché. Mélangez bien.
Préparez les légumes d'accompagnement : râpez les carottes et le radis blanc. Ciselez finement les ciboules. Ajoutez-les à la pâte d'assaisonnement et mélangez. Préparer une pâte d'assaisonnement équilibrée garantit la richesse des saveurs. N'hésitez pas à goûter et ajuster si besoin, mais attention au piquant du Gochugaru !
Une fois le chou bien dégorgé, rincez-le abondamment à l'eau froide pour enlever l'excès de sel. Goûtez un petit morceau pour vérifier le salage. Égouttez-le très, très bien. Pressez-le même un peu pour en retirer le maximum d'eau. Un chou bien égoutté, c'est la clé d'un kimchi qui ne sera pas trop salé.
Mélangez le chou égoutté avec la pâte d'assaisonnement et les légumes. L'idéal est d'utiliser des gants pour bien masser et enrober chaque feuille. Tassez le kimchi dans un bocal en verre stérilisé, en laissant environ 2-3 cm d'espace en haut. Il faut que le kimchi soit bien compacté et que les légumes soient recouverts de liquide. Si besoin, ajoutez un peu d'eau filtrée pour couvrir.
Laissez fermenter à température ambiante (idéalement entre 18 et 22 °C) pendant 1 à 5 jours. Une bonne fermentation se manifeste par des bulles et une odeur caractéristique. Vous verrez des bulles apparaître, signe que la magie opère ! Goûtez tous les jours. Quand le goût est à votre convenance (aigre-doux, piquant), mettez-le au réfrigérateur. La fermentation ralentira beaucoup.
Conservation et astuces de Lou
Le kimchi se conserve plusieurs mois au réfrigérateur dans un bocal hermétique. Plus il vieillit, plus son goût devient complexe et acidulé. C'est là toute la beauté de la fermentation ! N'ayez pas peur de l'odeur un peu forte, c'est normal et c'est un signe de bonne santé.
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